• Accueil
  • Qui sommes-nous?
    • Présentation
    • Associations membres
    • Bureau
    • Organisation
    • Statuts
    • Rapports d’activités
    • Axes prioritaires et revendications
    • Prises de position
  • Projets
    • Ecoles
      • Nos prestations de formation et de sensibilisation
      • Pourquoi parler de ces questions à l’école ?
    • Journalistes
      • Outils
    • Education
    • Totem, jeune·x·s LGBTIQ+
  • Agenda
  • Soutenir la Fédération
  • Contact

Fédération genevoise des associations LGBT

Un site utilisant Réseau Fédération genevoise des associations LGBT

Suivez-nous

  • Facebook
  • Instagram
  • LinkedIn
  • Ecoles
  • Totem
  • Journalistes
  • Soutenir la Fédération
Vous êtes ici : Accueil / Actu / News / Le Grand Conseil tranche clairement : protéger les jeunes trans*, c’est leur garantir l’accès aux soin

Le Grand Conseil tranche clairement : protéger les jeunes trans*, c’est leur garantir l’accès aux soin

26 janvier 2026 par Mattia Iacobelli

Communiqué de presse du 23.01.2026

En acceptant la motion M 3087-A et en rejetant plusieurs objets visant à restreindre l’accès aux soins d’affirmation de genre pour les mineur·e·x·s trans, le Grand Conseil genevois a envoyé un message clair : la santé des jeunes trans ne peut être instrumentalisée politiquement. La Fédération genevoise des associations LGBTIQ+ salue une décision fondée sur la science, les droits humains et la
santé publique.
La Fédération genevoise des associations LGBTIQ+ se réjouit de la décision du Grand Conseil genevois de prendre au sérieux la santé des personnes trans* en acceptant la motion 3087-A visant à intégrer les soins
de transition de genre dans le cadre de la médecine hautement spécialisée.

« Le parlement cantonal a refusé que la peur dicte les politiques de santé concernant les jeunes trans. » Mattia Iacobelli, chargé de plaidoyer à la Fédération des associations LGBTIQ+

La Fédération salue également le rejet clair de l’ensemble des objets parlementaires visant à restreindre l’accès aux soins pour les mineur·e·x·s trans.
Le parlement a notamment refusé :
– un projet de loi de l’UDC visant à interdire les soins d’affirmation de genre et à criminaliser les professionnel·le·x·s (PL 13324) ;
– une motion du PLR proposant un délai d’attente de 18 mois (M 3010);
– ainsi qu’une motion de l’UDC demandant un moratoire (M 3137)

L’ensemble de ces initiatives, qui allaient à l’encontre des connaissances scientifiques et juridiques actuelles, des pratiques médicales existantes et des recommandations internationales, ont été refusées par le parlement.

«Le Grand Conseil a rejeté des approches idéologiques qui utilisent les jeunes trans* comme des épouvantails politiques. Leur santé ne peut pas être prise en otage de débats fondés sur la peur. »
Robin Adet, co-président de la Fédération

Le message politique est clair : protéger les mineur-e-x-s trans* ne passe pas par des limitations ou des obstacles supplémentaires, mais par une meilleure accessibilité à des soins d’affirmation de genre de qualité, assurés par des professionnel-le-x-s formé-e-x-s et en nombre suffisant.

Cette décision est d’autant plus positive qu’elle résonne bien au-delà du canton de Genève. Des textes visant à restreindre l’accès aux soins pour les mineur-e-x-s trans* sont actuellement en discussion dans d’autres cantons, au niveau national et à l’international.

« En novembre, le Conseil fédéral a affirmé son rejet clair d’une motion soumise au parlement suisse, qui visait à restreindre l’accès aux soin pour les personnes trans. Dans ce contexte, le positionnement du Grand Conseil genevois envoie un signal pour la confédération et les autres cantons. C’est une affirmation forte pour les droits humains et exemplaire, qui a été envoyé ce soir » dit Electra Zacharias, de
Transgender Network Switzerland, faitière nationale des personnes trans.

« Les jeunes trans* ne sont ni un débat abstrait ni un symbole politique : ce sont des jeunes qui ont besoin de soins, de protection et de respect. » Eric Amato, co-président de la Fédération

La motion acceptée invite désormais le Conseil d’État genevois à plaider au niveau national pour que la médecine trans* soit pleinement intégrée à la médecine hautement spécialisée. La Fédération genevoise des associations LGBTIQ+ tient à rappeler que ce travail ne peut être mené de manière positive et efficace qu’en concertation avec les personnes concernées et leurs expertises, notamment celles issues des standards internationaux comme la WPATH1, ainsi que des associations spécialisées. Elle se tient à disposition pour accompagner le Conseil d’État dans la suite de ses travaux.

Pour tout renseignement complémentaire,
merci de prendre contact avec :

FÉDÉRATION GENEVOISE DES ASSOCIATIONS LGBTIQ+
Mattia Iacobelli, chargé de plaidoyer – 076 840 52 26
Robin Adet, co-président – 076 621 48 09
Eric Amato, co-président – 079 575 35 90

TGNS – TRANSGENDER NETWORK SWITZERLAND
Electra Zacharias, directrice du conseil juridique – 078 306 90 85

  1. World Professional Association for Transgender Health (WPATH). La WPATH est composée
    de 3’000 professionnel-le-x-s de la santé scientifiquement reconnu-e-x-s par leurs pair-e-x-s
    et de renommée mondiale1 et qui émettent les standards de soin en se basant sur 40 ans de
    recherches et à partir de leur expertise scientifique. ↩︎

Classé sous :News

Agenda

  • Aucun événement
  • Abonnez-vous à notre newsletter

    Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

    Rechercher

    Contact

    C/o Association Dialogai
    Rue de la Navigation 11
    1201 Genève
    info@federationlgbt-geneve.ch
    076 437 84 14

    Du lundi au jeudi, de 9h à 18h

    Soutenez la Fédération par un don :
    CH16 0900 0000 1018 5441 7
    CCP: 10-185441-7

    Avec le soutien de

    Copyright © 2026 Fédération genevoise des associations LGBT